La rupture

La pire blessure musculaire

Contrairement à la déchirure, c’est le muscle, ou la jonction entre le muscle et le tendon, qui subit une rupture partielle ou complète (et pas seulement quelques  fibres musculaires).

 

Qui peut être à risque ?

Chez un sportif occasionnel, ce peut-être une première rupture. En revanche, chez un sportif de haut niveau, la rupture peut être le résultat de lésions mal cicatrisées.

 

Mais … j’ai un trou ! 🙁

Si l’on touche le muscle qui a subit la rupture avec les doigts et que l’on pousse un peu, on constate qu’il y a littéralement un trou dans le muscle. On pourra constater également un hématome qui apparaîtra quasi instantanément !

Si la rupture se situe dans un muscle de la jambe, il vous sera impossible de marcher. Si c’est dans les bras, il vous sera très difficile voire impossible d’effectuer un mouvement.

Enfin, on notera un point très douloureux et précis, douleur qui se diffusera dans tout le muscle en cas de mouvement.

 

Mettre de la glace, le bon réflexe ?

Il est vivement conseillé d’appliquer de la glace sur le muscle pendant au minimum 15 minutes afin de mieux supporter la douleur et essayer de réduire le saignement au sein du muscle (limiter l’hématome)

Si cela est possible, compresser le muscle avec un bandage permettrait de diminuer le gonflement (oedème). Cependant, les spécialistes s’interrogent toujours sur l’efficacité de ce bandage compressif.

 

La seule blessure musculaire qui peut nécessiter un acte chirurgical

C’est le médecin (ou le chirurgien) qui vous auscultera qui peut exiger ou non une opération. Ce n’est donc pas un passage obligatoire et cela dépend de la gravité de la rupture, de sa localisation et de la possibilité de « suture naturelle ».

Cela dit, si la douleur évolue au fil des jours, un geste chirurgical peut être posé.

 

Précautions à prendre :
  • Penser à s’hydrater suffisamment, avant d’avoir soif
  • Bien s’échauffer avant la pratique
  • Ne pas forcer sur des muscles fatigués
  • Ne pas forcer sur un muscle déjà blessé, ce qui va empêcher ce muscle de bien cicatriser.

 

 

Références :

Cours sur les « Pathologies du sport » de la Haute Ecole de le Province de Liège (HEPL)

 

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